De Las Meravilhas Del Monde

De Las Meravilhas Del Monde

Dogo Argentino

Activités pour le dogo argentino



Activités pour le dogo argentino

L'agility

Activités

L'agility est une discipline éducative et sportive, qui s'apparente au saut d'obstacles en équitation. Elle est ouverte à tous les chiens LOF et non LOF ainsi que les croisés (un caret de travail est obligatoire pour la pratiquer, vous pouvez le demander à la SCC). Le dogo argentino peut exceller dans ce domaine et naîtra une grande complicité entre vous et votre dogo si vous prenez tous les 2 du plaisir à pratiquer cette discipline. Elle consiste à faire évoluer l'animal sans laisse ni collier sur un parcours constitué de divers obstacles dans un temps défini. Ce n'est pas seulement une course contre la montre mais aussi une épreuve d'adresse. Toute la difficulté de ce sport vient du fait qu'il faut concilier à la fois vitesse et qualité d'exécution. Il est donc nécessaire au chien de posséder les bases élémentaires d'éducation et d'obéissance. Une fois qu'il les maîtrise parfaitement, on peut alors commencer l'initiation aux obstacles. Ce dressage ne doit pas aboutir à une soumission du chien vis-à-vis de son maître, au contraire, cela doit renforcer leur relation et développer leur confiance. Le chien doit être équilibré, sociable et parfaitement à l'écoute de son partenaire. Le dogo argentino est parfaitement capable de pratiquer cette discipline, lui qui adore être avec son maître, vous trouverez là une activité qui le comblera et qui lui permettra de se défouler tout en s'amusant. L'agility se pratique le plus souvent en club canin mais vous pourrez aussi le pratiquer sur des terrains spécifiquement aménagés pour cette activité. Renseignez vous autour de chez vous pour trouver les adresses. En revanche, cette activité sportive demande une attention particulière sur la santé et la capacité de votre chien. Pour un dogo et pour tous les chiens mesurant plus de 40 cm au garrot, les haies, mur et sauts d'obstacles mesureront de 55 à 65 cm maximum et pour les chiens mesurant moins de 40 cm au garrot, les haies, murs et sauts d'obstacles mesureront de 30 à 40 cm. Ceci est important à savoir car ce sont les articulations et l'ossature qui amortissent les chocs de ces sauts et il est primordial d'évaluer avec votre vétérinaire si votre chien est en assez bonne santé pour pratiquer cette discipline. De plus, ne jamais faire de l'agility avec un chiot ou un chien en pleine croissance ou du moins en évitant le plus possible les sauts d'obstacles si vous ne voulez pas vous retrouver avec un chien qui présentera quelques mois plus tard de lourds problèmes d'ossature et d'articulations qui pourrait l'handicaper gravement plus tard. Généralement les clubs d'agility feront sauter votre chiot dogue argentin que de quelques centimètres pour lui montrer qu'il peut sauter mais la hauteur est mesurée de façon à ne pas abimer le chien. Si vous trouvez un club d'agility qui fait sauter votre chiot sur des sauts d'obstacles mesurant plus de 5 à 10 cm de hauteur pour un chiot de - de 6 mois et de 20 cm de hauteur pour un chiot de + de 6 mois, allez voir ailleurs si il existe un club plus sérieux ! L'agility est avant tout une activité sportive et ludique dont le but est de prendre du plaisir et de faire prendre du plaisir à votre chien et non une obligation ou une souffrance pour le chien !

Activités

 


Plus d'informations sur : http://www.agility.free.fr/

Fly-ball

Activités


Le principe du flyball est simple. Il s'agit d'une course de relais dans laquelle deux équipes, constituées chacune de quatre chiens ou plus, s'affrontent en réalisant un parcours identique en parallèle. Pour passer le relais, les chiens doivent rapporter chacun à leur tour une balle à leur maître.


Le parcours


Sur le terrain, se trouvent trois éléments importants :

-  une ligne qui sert de départ et d'arrivée

- quatre haies identiques. Leur hauteur doit être obligatoirement comprise entre 10 et 18 inches (en fonction de la taille au garrot du plus petit chien de l'équipe). Ces haies sont espacées les unes des autres d'une longueur de 3 mètres (10 pieds). La première haie est placée à 6 pieds de la ligne de départ et la dernière se situe à 4,5 mètres (10-15 pieds) de la boîte

- une boîte à flyball. Celle-ci contient un dispositif à ressort permettant au chien d'en faire sortir, à l'aide d'une pédale, une balle de tennis. Dans les pays où le flyball est beaucoup pratiqué (États-Unis, Canada, Angleterre, Australie, Belgique), de nombreux professionnels ont inventé différents types de boîtes spécialement adaptées au flyball. Les boîtes les plus couramment utilisées dans ces pays sont caractérisées par leur face incurvée qui permet au chien de tourner beaucoup plus rapidement, tout en attrapant la balle, à la façon des nageurs.


Déroulement des épreuves


Lors de compétitions officielles, on place les premiers chiens sur la ligne de départ. Au signal du juge, les deux chiens s'élancent. Ils sautent les quatre haies successives. Arrivés à la boîte, ils appuient sur la pédale afin d'en faire sortir la balle, ils happent celle-ci en plein vol pour perdre le moins de temps possible. Puis ils reviennent vers leurs maîtres respectifs, en repassant les quatre haies en sens inverse et en rapportant la balle. Une fois la dernière haie franchie, ils passent le relais et le second chien de l'équipe s'élance à son tour. Le chronomètre est stoppé lorsque le dernier concurrent de l'équipe a accompli le parcours. Le flyball est une véritable épreuve de vitesse. Les meilleurs chiens mettent moins de 20 secondes pour réaliser le parcours. L'actuel record du monde est de 16,7 secondes.


Les atouts du flyball


Ce sport possède donc de nombreux avantages qui ont sûrement participé à son succès dans les pays anglo-saxons. Tout d'abord, le flyball est ouvert à tous les chiens, quelle que soit leur origine, leur race ou leur taille. Et, à la différence de l'agility, le maître n'a pas besoin de courir aux côtés de son chien, ce qui rend ce sport accessible aux personnes âgées et aux handicapés. C'est un jeu simple et très peu technique qui ne nécessite pratiquement aucun dressage, le chien subissant plutôt un conditionnement. Le plus difficile à enseigner au chien est d'appuyer sur la pédale afin d'en faire sortir la balle ! Le flyball permet donc au maître d'améliorer la relation qu'il entretient avec son chien, et est pour son compagnon l'occasion de faire un minimum d'exercice physique. Il s'agit d'une activité ludique sympathique et amusante, facilement praticable en milieu urbain. Le dogue argentin est autorisé à pratiquer ce sport et est tout à fait capable de le pratiquer, c'est un excellent moyen de lui apprendre à se dépenser tout en s'amusant !


Activités


Kart et cross


Très répandus dans le monde du sport canin, les compétitions de kart, V.T.T. ou cross permettent aux participants de faire tracter un ou plusieurs chiens sur des terrains exempts de neige. Les compétitions d'attelages en kart sont d'ailleurs souvent organisées en période hors neige et permettent aux mushers de poursuivre l'entraînement de leurs chiens. Tous ces sports sont par ailleurs, dans la plupart des pays, sous l'autorité des fédérations de sports de traîneau. Le dogue argentin est autorisé à pratiquer ces disciplines et il prendra beaucoup de plaisir à faire du sport avec son maître. Il est tout à fait capable de pratiquer ces sports d'endurance. Toutefois, attention à la santé de votre chien, vérifier toujours avec votre vétérinaire si votre chien est capable physiquement de participer à ce genre de sport et attention aussi aux dogos à forts caractères qui ne s'entendront pas avec les congénères qu'ils croiseront sur leurs routes !


Description pratiques sportives


Le cani-cross : il s'agit d'une course en campagne alliant le maître et son chien. Chaque participant se déplace à pied sur une distance bien définie et selon un tracé de course précis. Il est accompagné d'un seul chien qu'il tient en laisse ; pour plus de facilité. L'utilisation d'un harnais, d'une longe élastique et d'une large ceinture est conseillée.


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Le vélo-cross : le vélo tout terrain (VTT) est nécessaire pour la pratique de ce sport, les pistes étant toujours tracées en terrain accidenté. L'unique chien est relié au vélo par l'avant : il est recommandé d'utiliser un harnais et une longe élastique, ou des dispositifs spécifiques dotés d'un amortisseur de chocs. Du fait des risques de chutes fréquentes, il est très fortement conseillé au maître de porter des protections aux jambes et aux bras, ainsi que de porter un casque.

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Le cani-rando : il s'agit d'une randonnée pédestre pratiquée surtout l'été, soit en forêt soit en montagne. L'idée est de réunir un groupe de personnes qui viennent chacun avec leurs chiens, équipés pour la randonnée soit pour une journée soit pour plusieurs jours. Un équipement est nécessaire pour pratiquer cette discipline surtout quand on fait le cani-rando en montagne et sur plusieurs jours (gourde, boussole, plan, nourriture, tente...). Éducation canine 31 organise des cani-rando en forêt pour la journée, plus d'info sur leur site : http://www.educationcanine31.com/. Ces journées sont très conviviales et permettent de partager de bons moments entre passionnés de chiens et d'échanger sur nos expériences...

Les épreuves d'attelages : elles nécessitent l'utilisation d'un véhicule à deux ou trois roues non propulsé de façon mécanique et muni d'un système de freinage. Le kart léger à trois roues est le plus souvent utilisé, même si l'utilisation d'un vélo à pédalier bloqué ou sans chaîne est tout à fait possible. Le nombre de chiens attelés doit être au minimum de trois. Les épreuves d'attelages se rapprochent le plus du traîneau à chiens, puisque les chiens sont toujours en traction, au contraire du cani-cross ou du vélo-cross où le maître peut dépasser son chien, sans pour autant le traîner.

Activités


Organisation des concours


Conditions de participation : les épreuves sont ouvertes à tous les chiens et à tous les maîtres, classés souvent en trois catégories : enfant, adulte et vétéran.

Réglementation : en fonction des épreuves considérées, les départs se font groupés ou séparés dans le temps. La piste est pour tout le monde la même. Le règlement en tant que tel est très proche de celui des compétitions de traîneau à chiens et comporte une partie " épreuve " (tracé, nombre de chiens admis à concourir...) et une partie " conduite à tenir " sur la course (règles de dépassement, de sortie de piste...).

Les distances : les distances parcourues sont fonction des catégories sportives (cani-cross, vélo-cross ou attelages), de l'âge des participants (enfants, adultes ou vétérans) et du nombre de chiens. La course la plus courte correspond ainsi au cani-cross enfant et la plus longue aux attelages à plusieurs chiens. Ces distances peuvent être modifiées en fonction des conditions atmosphériques (plus il fait chaud, plus la distance est courte). Les courses peuvent aussi être annulées lorsqu'il fait trop chaud (il serait souhaitable qu'elles le soient dès lors que la température dépasse 16 à 18 °C).


Obéissance


Activités


Existant depuis longtemps sur le plan international, surtout dans les pays nordiques, les concours d'obéissance s'organisent souvent de manière différente, même si le programme international existe en une seule classe. Remarque : le programme FRANÇAIS est décrit ci-dessous.


Organisation des concours


Tout terrain clos peut être utilisé pour un concours d'obéissance, ce sera, dans la plupart des cas, le terrain des clubs.

Les races concernées : toutes les races de chien sont autorisées à concourir, les concours sont aussi ouverts aux chiens sans papiers qui sont classés séparément.

Les différents exercices : le règlement est effectif depuis le 1er janvier 1998. Les exercices sont progressifs en 3 classes, donnant accès au Championnat de France et à la Classe internationale.

Le tableau regroupe les différents exercices pour les classes 1, 2 et 3. Chaque exercice est noté sur 10, et affecté d'un coefficient.


L'obtention des échelons


La progression des échelons procède de la manière suivante :

- Accès à la classe 1 : tout chien autorisé à concourir et âgé d'au moins 12 mois peut présenter la classe 1.

- Accès à la classe 2 : un chien ayant obtenu le qualificatif " excellent " en classe 1 peut présenter la classe 2.

- Accès à la classe 3 : un chien ayant obtenu deux fois le qualificatif " excellent " en classe 2 avec deux juges différents peut présenter la classe 3.

- Accès au Championnat de France ou à la Classe internationale : un chien ayant obtenu deux fois le qualificatif " excellent " en classe 3 sous deux juges différents peut accéder au Championnat de France ou à la Classe internationale.

- Accès au Championnat d'Europe ou au Championnat du monde : au vu des résultats au Championnat de France ou en Classe internationale, le groupe de travail choisit les chiens qui participeront au Championnat d'Europe et au Championnat du monde. Il leur est, par ailleurs, demandé d'obtenir un ou deux qualificatifs " excellent " dans ces concours.


Activités

Équipes de recherche et sauvetage


Dans une optique non pas strictement sportive, mais bien de comparaison et d'acquisition de méthodes de préparation et de travail, une structure internationale est née en 1994, sans l'impulsion des pays germanophones : l'IRO (Internationale Rettungshunde Organisation - Organisation internationale du chien de sauvetage). Cette structure a permis la mise sur pied de Championnats du monde annuels, en République tchèque en 1995, en Autriche en 1996, en Allemagne en 1997, en Finlande en 1998 et en Slovénie en 1999. Également organisatrice d'un congrès international annuel et de stages de formation, l'IRO permet aux conducteurs cynotechniques du monde entier d'échanger leurs méthodes d'éducation et d'entraînement, de comparer leurs expériences pratiques et d'assurer de plus en plus le recensement et l'utilisation parfois complémentaire d'équipes basées dans différents pays. Disciplines réservées uniquement aux chiens LOF ou inscrit à un LO. Le dogue argentin peut pratiquer ces disciplines.

La compétition en elle-même se déroule sur plusieurs jours et s'intéresse à trois spécialités de recherche de victimes par des équipes cynotechniques :

- le pistage (recherche de personne égarée avec indice d'odeur de référence et point de départ connu)

- la quête (recherche de personne égarée sur une surface définie et sans indice de départ)

- les décombres (recherche de personne ensevelie).


Pour chaque spécialité, deux épreuves communes à l'ensemble s'y surajoutent, notées chacune sur un total de 50 points :

- une épreuve d'obéissance incluant conduite en laisse et sans laisse, comportement face à un groupe d'hommes et des bruits intempestifs, exercices de rappel et d'obéissance à distance, rapport d'objet avec et sans obstacle...

- une épreuve de dextérité, incluant des passages de surfaces instables, de passerelle, d'échelle, de zones dangereuses, et des exercices de saut et de ramper.

La discipline spécifique est, quant à elle, notée sur 200 points et fait l'objet d'un règlement et d'un barème de notation très précis.


Recherche utilitaire


Activités


Dans le cas de la recherche utilitaire, le traceur se place dans les conditions d'une personne égarée. Cette discipline peut, en fait, apparaître comme le point de départ d'interventions réelles dans le cadre de la recherche de disparus, sachant que le brevet offre la possibilité, le cas échéant, de prêter concours aux pouvoirs publics en recherche humanitaire uniquement (recherche de personnes égarées ou disparues mais, en aucun cas, de malfaiteurs en fuite). Le dogue argentin est autorisé à exercer cette discipline.


Le chien de pistage humanitaire


Activités


Concentration et olfaction sont les principales qualités demandées au chien de pistage lors de la recherche de personnes égarées ou disparues. Le dogo argentino est autorisé à pratiquer cette discipline. Quelques dogues argentins se sont essayés à cette discipline et ont montré une efficacité redoutable.


Les rôles du chien


Le chien travaille de la même manière, qu’il poursuive un malfaiteur ou recherche une personne égarée, car il ne fait pas la différence entre un ami et un ennemi.


L’objectif de la recherche est triple :


- indiquer la direction prise,

- découvrir la personne recherchée,

- découvrir tout objet perdu sur le tracé de la piste ou à proximité.


Le départ de piste, qui fournit l’odeur de référence, peut se présenter sous plusieurs formes :

- possibilité d’avoir un objet personnel appartenant à la personne recherchée,

- présomption d’indices dans la zone où la personne semble avoir été vue pour la dernière fois (traces de pas…),

- recherche de départ de piste quand il est impossible d’indiquer au chien la personne à rechercher, le chien doit partir en quête de gauche à droite pour trouver par lui-même le départ de piste.


La notion d’équipe cynotechnique


Même si le chien travaille seul, la présence de son conducteur est nécessaire pour plusieurs raisons :

- seul le maître est capable de comprendre les manifestations de son chien, qu’elles soient positives (lorsque le chien s’approche de plus en plus de la personne recherchée, par exemple) ou négatives lorsque le chien est "perdu" (inquiétude lors de la perte de la piste qui peut se transformer en refus du travail de la part du chien) ;

- lorsque le chien a des difficultés de progression, son maître peut l’aider (sauter par-dessus des murs, passer des rivières…).

Tout le travail de l’équipe, lors de sa formation, est d’apprendre au chien à se servir de son odorat pour trouver des pistes, et au conducteur à lire son chien.


Choix des chiens


Jusqu’à Saint Louis (1214-1270), les rois de France utilisèrent des Saint-Hubert, excellents chiens courants. Cette race, ainsi que le Blood-Hound, est encore utilisée actuellement aux États-Unis. Quelques dogues argentins sont dans cette discipline, ils réussissent avec brio par leur flair indéniablement développé pour la chasse s'avère très utile pour cette discipline. De nos jours, de nombreux pays ont décidé de mettre l’accent sur d’autres races (les races bergères principalement, comme le BERGER ALLEMAND, les Bergers belges…) qui possèdent des qualités que les chiens courants n’ont pas nécessairement :

- grande faculté de concentration, pour ne pas se laisser distraire par des odeurs parasites, très fréquentes, dynamisme au travail,

- résistance et endurance, les pistes étant parfois très longues. Il est souvent nécessaire de faire pister plusieurs chiens les uns à la suite des autres pour leur laisser la possibilité de se reposer.

De nombreuses personnes sont retrouvées grâce au flair extraordinaire des chiens et à leur ténacité. Si ce n’est par la découverte réelle des personnes, c’est souvent par l’indication d’objets ou de direction prise par les personnes égarées.


Le chien de recherche de stupéfiants


Activités


De par leurs qualités olfactives, de nombreux chiens sont utilisés de nos jours pour la lutte antidrogue. Au niveau mondial, la production de drogue douce ou dure est permise, cependant, son commerce est interdit et fortement réprimé. Ces substances, qui peuvent être si facilement cachées, sont aisément décelables par un chien expérimenté, malgré les stratagèmes inventés par les trafiquants et les revendeurs (poivre, boîtes hermétiques…). Le dogue argentin est rarement utilisé pour cette discipline, toutefois son utilisation est autorisée et les quelques cas où le dogo a été utilisé à ces fins, ont prouvés leurs efficacité.


Les rôles du chien


Le principal rôle du chien est, bien entendu, de découvrir des caches de drogue. Le lieu d’intervention peut cependant varier : les chiens sont amenés à effectuer leur recherche dans des locaux (appartements, hangars…), des véhicules (voitures, camions, trains…), voire en extérieur en contrôlant les personnes.Les conditions d’intervention amènent parfois les conducteurs à poursuivre des dealers qui peuvent se montrer agressifs lors de leur arrestation, le second rôle du chien est alors de maîtriser, sous le contrôle de son conducteur, toute personne refusant l’interpellation.


La notion d’équipe cynotechnique


L’équipe formée ne peut pas fonctionner séparément. Le maître guide son chien vers les caches que le chien n’explorerait pas de son propre chef (toilettes, tapis de sol de voiture…), certains dressages forment ainsi le chien à explorer de manière systématique en ne lui laissant qu’une très faible initiative. Le chien est toujours sous le contrôle de son conducteur : lorsqu’il intervient en présence de public, il est systématiquement tenu en laisse. Il est cependant toujours lâché dès qu’il entre dans un espace clos.

L’objectif de la formation d’un chien de recherche de stupéfiants est de motiver le chien sur les odeurs que dégagent les différentes drogues. Le dressage, mis en œuvre dans la plupart des pays, consiste à motiver un chien sur un objet précis puis à remplacer celui-ci par des stupéfiants différents au fur et à mesure de la progression du chien. Ces « jouets » sont cachés à vue, puis hors de la vue du chien pour qu’il développe un véritable comportement de recherche. Lors de la formation du chien, son maître apprend à reconnaître ses manifestations (battements de fouet, oreilles pointées en avant…) pour mieux interpréter ses réactions sur le terrain. Le marquage du chien s’effectue souvent par aboiement ou grattage du sol devant l’endroit où se trouve le stupéfiant.


Choix des chiens


Le chien de stupéfiants idéal est joueur, dynamique, et d’un gabarit moyen permettant de se faufiler partout et, éventuellement, d’escalader ou de franchir un obstacle. Endurant, il peut lui être demandé d’effectuer plusieurs recherches dans la même journée. Le choix s’oriente de plus en plus vers la race BERGER BELGE Malinois qui présente une taille plus petite que le BERGER ALLEMAND et un caractère plus vif. Auxiliaire réputé pour son flair, le chien fait partie intégrante des organisations anti-drogues actuelles dans le monde entier.


La recherche de victimes ensevelies sous des décombres


 


Activités


Les qualités olfactives et de travail du chien sont de plus en plus valorisées à travers le monde dans le domaine de la sécurité civile, en particulier lors d’explosions d’effondrements, de tremblements de terre ou de glissements de terrain. Selon le type de sinistre auquel se trouvent confrontés les services de secours, la localisation des victimes, souvent dérobées à leur reconnaissance immédiate, peut nécessiter la mise en œuvre de moyens spécialisés de détection biologique reconnue à l’efficacité : les équipes cynotechniques de recherche et de sauvetage.


Les rôles du chien


Le rôle d’un tel chien de recherche ne se limite pas, en effet, aux grands tremblements de terre, glissements de terrain, typhons ou éruptions volcaniques. Ils peuvent intervenir en cas d’effondrement d’immeuble, après un incendie, un éboulement dans un chantier ou une mine, une explosion liée au gaz ou au terrorisme, ou encore lors de catastrophes ferroviaires ou aériennes… Les circonstances d’utilisation ne manquent malheureusement pas.

Les appareils géographiques de type Capson (capables de détecter des bruits de très faible intensité, comme les battements d’un cœur) sont également utilisés pour détection de victimes mais, contrairement au chien, leur utilisation requiert un silence total, ce qui est rarement le cas lors des opérations de déblaiement. Le chien correctement entraîné peut, lui, travailler sur n’importe quel terrain, dans des souterrains obscurs, parallèlement au travail des sauveteurs, et en dépit du bruit des engins de déblais (grues, marteaux-piqueurs, bulldozers). De plus, le Capson ne détecte pas les personnes décédées alors que le chien non seulement les repère, mais va marquer de manière différente selon que la victime sera décédée ou vivante, ce qui conditionne la rapidité d’intervention des équipes de sauvetage, de déblaiements. Les professionnels sont unanimes sur le fait que les chiens sont des auxiliaires indispensables à tout travail de recherche en décombres.


La notion d’équipe cynotechnique


Comme pour tout travail qui associe un chien et un humain, une complicité très étroite est nécessaire entre le maître et son chien. Le conducteur doit parfaitement connaître son animal, savoir le lire lorsqu’il évolue sur les décombres, être sans cesse à l’affût de la moindre de ses réactions. De manière réciproque, le chien doit avoir une parfaite confiance en son maître afin d’aller partout où il lui est demandé, quelles que soient les difficultés du terrain. Un tel degré de complicité impose une longue préparation. Après une familiarisation et une éducation de base (dressage-obéissance, dextérité…), le travail s’oriente sur la recherche proprement dite. Dans ce domaine, les techniques varient selon les écoles et les pays. En général, le maître, puis une et enfin plusieurs personnes se cachent avec le jouet du chien, lequel constitue la motivation de ce dernier. Lorsque le chien retrouve les personnes « ensevelies », il marque la victime en aboyant et en grattant le sol ; l’attrait du jouet permet de développer ce marquage dans son intensité et sa précision, qualité essentielle d’un bon chien de décombres. Lorsque l’animal sera capable de détecter plusieurs victimes cachées à son insu, il sera breveté avec son maître selon des modalités encore propres à chaque pays. Le maître et le chien sont alors répertoriés à l’échelon national comme équipe de recherche et sauvetage en décombres, civile ou militaire professionnelle (cas des sapeurs-pompiers en France) ou bénévole.


Choix des chiens


Les chiens utilisés pour les décombres doivent avoir un excellent odorat, un caractère calme et sociable, être équilibrés et pleins d’énergie et de motivation pour le jeu. La sociabilité, tant envers l’être humain qu’envers ses congénères, est essentielle chez ce chien qui va devoir évoluer sur des zones de travail toujours très peuplées. Les races les plus utilisées sont les races bergères, en particulier les Bergers belges et allemands. Le petit Berger des Pyrénées, le Doberman, le Beauceron ou le Labrador ont également fait leurs preuves pour le travail de recherche en décombres. Quelques dogo argentino ont été utilisés pour cette discipline et est tout à fait capable de réussir son travail dans cette discipline. Fort de nombreuses preuves déjà données de son efficacité opérationnelle, et de par le nombre très important de vies humaines sauvées à travers le monde, le chien de recherche de victimes ensevelies sous décombres est devenu l’auxiliaire indispensable des équipes de secours lors de ce type de catastrophe. Son développement est constant, et de nombreux pays ont d’ores et déjà officiellement intégré son statut aux différents systèmes de sécurité civile.


Le chien de recherche d’explosifs


Activités

Le chien, de par ses qualités olfactives très développées, est capable de détecter les odeurs que dégagent les différents explosifs utilisés de nos jours.



Le rôle du chien


Les chiens s’intègrent parfaitement dans la lutte antiterroriste actuelle en ajoutant leurs capacités aux systèmes mis en place pour prévenir toute explosion. Le chien complète ainsi parfaitement les équipes de sécurité des différents points stratégiques : les aéroports, les gares routières, les gares ferroviaires… Son rôle est de contrôler les bagages des voyageurs, qu’ils soient en soute (le chien travaille alors avant la mise en soute des bagages) ou en cabine (il est en contact avec les voyageurs ou vérifie les bagages isolés). La formation des chiens et de leur conducteur s’apparente très fortement à celle des équipes cynotechniques de recherche de stupéfiants, seule la matière première change.

Le marquage du chien est cependant différent : tout système explosif risque de se déclencher à la moindre sollicitation de celui-ci, on apprend alors au chien à marquer son emplacement en s’asseyant (si l’explosif est situé en hauteur) ou en se couchant (s’il est placé au sol ou enterré). Le chien doit donc travailler dans un calme relatif pour ne pas « dépasser » la charge explosive et risquer de la faire retentir. Les chiens utilisés le sont très rarement en présence du public et ne sont, de ce fait, jamais amenés à maîtriser un individu lors d’une arrestation. L’utilisation actuelle de ce type de chiens est très répandue, surtout dans les pays victimes de terrorisme : États-Unis, France, Grande-Bretagne, Irlande du Nord et les races de chiens utilisées sont diverses, nous avons déjà vu à l'étranger quelques rares dogue argentin qui s'avèrent efficace sur ce type de recherche, mais néanmoins ce sont les bergers belges et les bergers allemand qui sont le plus usités…


Le chien de recherche en avalanche


Activités


La fréquence des avalanches en saison froide met chaque jour la vie de plusieurs personnes en danger. L’hiver 1998/1999 en fut un exemple malheureux dans l’ensemble du massif alpin. De par leur olfaction très développée, les chiens s’avèrent être un outil précieux pour les équipes de secouristes. La formation d’équipe cynotechnique de recherche en avalanche est on ne peut plus d’actualité, et leur mise en œuvre primordiale.


Le rôle du chien


La recherche en avalanche est une des rares disciplines de secourisme, avec les décombres, où les chiens sont exigés immédiatement. Son flair exceptionnel, sa rapidité et sa ténacité mettent le chien au premier plan. Il fait cependant partie d’un groupe qui compte des sondeurs et des pelleteurs. Les équipes travaillent simultanément, mais ce sont les chiens qui sont prioritaires sur la coulée. L’utilisation du chien présente un avantage précieux : sa vitesse d’exécution. Le facteur temps est, bien sûr, essentiel pour le secourisme en montagne, et plus l’avalanche est explorée rapidement, meilleures sont les chances pour les secouristes de retrouver vivantes des personnes ensevelies. Le rôle du chien prend là toute son importance : à travail de qualité égale (voire supérieure), le chien explore plus rapidement le terrain ; ainsi, un sondage minutieux par 20 pisteurs demande 20 heures pour obtenir un résultat de 100 % alors que le chien, pour le même résultat de 100 %, travaille 2 heures sur une parcelle d’environ 1 hectare. Les appareils émetteurs-récepteurs sont de plus en plus utilisés par les secouristes. La condition primordiale de leur utilisation est que la personne ensevelie en possède elle-même un ! Par ailleurs, plusieurs marques sont disponibles, avec leur propre fréquence. Avant de partir en montagne, chaque personne doit donc faire connaître la marque de son émetteur auprès des secouristes de sa région.


La notion d’équipe cynotechnique


Évoluant en terrain accidenté, les conducteurs sont également des hommes rompus aux contraintes de la vie en haute montagne et maîtrisant parfaitement la pratique du ski tout terrain. Comme pour toute équipe cynotechnique, le lien qui se crée entre le chien et son conducteur est primordial. Le chien doit faire totalement confiance à son maître pour la progression sur la coulée et lors de transports difficiles (hélitreuillage par exemple), et ce dernier doit parfaitement connaître son chien pour être capable d’interpréter la moindre de ses réactions. L’apprentissage est progressif, mais varie selon les techniques utilisées. Les deux difficultés rencontrées par le chien lors d’une intervention (progression sur un terrain difficile et découverte d’une personne inconnue) sont enseignées de front. Le chien doit d’abord retrouver son maître qui a été caché sous ses yeux à une faible distance, la progression se faisant dans une tranchée creusée entre le chien et la cache. Le dressage continue et progresse de telle sorte que le chien soit capable de se déplacer sur une coulée d’une grande surface et de détecter la présence d’une personne qui lui est inconnue.


Choix des chiens



Deux races de chiens sont prépondérantes : le BERGER BELGE Malinois et le BERGER ALLEMAND. Elles représentent en fait les deux types de races utilisées dans toutes les disciplines de recherche, mais leur place est tout à fait justifiée. En effet, ces chiens sont de taille et de poids satisfaisants pour ne pas peiner dans la neige, et leur volonté de travail est toujours régulière. Ils possèdent un pelage épais à poils courts ou mi-longs qui ne retient pas la neige comme pourrait le faire un poil long. Il est aussi intéressant de voir que les chiens s’adaptent très facilement à leurs nouvelles conditions de vie : en quelques jours, leur pelage s’intensifie avec un développement important du sous-poil, les poils des espaces interdigités s’usent moins et forment ainsi des « raquettes » qui augmentent la surface portante des pattes, la peau des coussinets se durcit et résiste mieux à l’agression de la neige et des sels disposés sur la route lors d’enneigement. Seuls les yeux des chiens doivent être protégés des rayons ultraviolets : lors des entraînements ou de sorties prolongées au soleil, les maîtres utilisent un collyre protecteur permettant d’annuler leurs effets néfastes, les conjonctivites par exemple. L’utilisation de chiens de recherche lors d’avalanches constitue un allié précieux contre le temps. Ils sont de ce fait en grand nombre dans les régions à risques et font partie intégrante des équipes de secourisme en montagne. Le dogue argentin est tout à fait capable de convenir pour ce type de discipline, toutefois, la neige n'est pas son domaine de prédilection !



La sécurité privée et la police


Il est possible de travailler avec le dogue argentin dans la sécurité privée et la police, toutefois il faut remplir certains critères. Voir rubrique "Travail" sur ce même site pour obtenir toutes les informations de cette discipline.


Les disciplines que vous ne pourrez pas pratiquer avec votre dogue argentin


Le cavage, les chiens de traîneau, les concours en campagne, le field trial, le ring, le mondio-ring, le RCI et le schutzhund sont des disciplines qui ne sont pas pratiqués par le dogue argentin car la plupart d'entre elles, leurs sont interdites par le simple fait que le dogo argentino est interdit de mordant sportif. Pour les autres disciplines, le dogo argentino n'a pas la capacité qu'ont d'autres races tant sur le plan physique que sur le plan de l'endurance. Néanmoins, je vais vous expliquer en quoi consiste ces disciplines.


Le cavage




Activités


Le cavage est une discipline assez complexe où l'on demande à un chien de trouver des truffes dans le sol. Les concours de chiens truffiers ne se déroulent à l'heure actuelle qu'en France. C'est le 29 septembre 1982 que le comité de la Société centrale canine homologuera le règlement officiel. À l'origine, les chiens participant à ces concours étaient en grande majorité (99 %) non LOF. Cette tendance s'est inversée, puisqu'on ne compte plus que 30 % de chiens non inscrits au LOF. Les concours sont ouverts aux chiens de toutes races, mais seuls les chiens inscrits au LOF et titulaires d'un carnet de travail verront leurs résultats homologués. Le dogo argentino serait tout à fait capable de pratiquer cette discipline, toutefois, il n'est pour l'instant pas encore utilisé dans cette discipline.


DEUX CATÉGORIES DE CONCOURS


Le concours pour débutants (classe A) : ce concours n'accorde pas le CACT (Certificat d'aptitude au championnat de travail). Il est réservé aux jeunes chiens (10 mois) n'ayant pas encore acquis une expérience suffisante. Le chien ayant obtenu deux qualificatifs " excellent " ne pourra plus concourir dans cette catégorie.

Le concours ouvert (classe B) : elle est accessible à tous les chiens, sous réserve qu'ils aient préalablement concouru en classe A, et qu'ils aient obtenu au moins un qualificatif " excellent ".


L'ORGANISATION DES TRUFFIÈRES


Chaque truffière devra porter 6 truffes disposées de façon irrégulière. Elles devront toujours être séparées d'au moins 30 cm les unes des autres, et seront enterrées à une profondeur de 3 à 10 cm, au maximum 36 heures au préalable. Le diamètre des truffes doit être au minimum de 2 cm et au maximum de 4 cm. Le recouvrement de terre ne devra pas laisser de traces susceptibles de donner une indication au conducteur. En dehors du conducteur, personne ne sera admis sur la zone de travail. Chaque truffière sera numérotée, et le passage sur chacune d'elles s'effectuera après un tirage au sort entre les concurrents, tous réunis au début du concours en présence du jury. Le nombre de concurrents pour un même jury et par journée est limité à 15.

Le concours est jugé selon un total de 200 points, ainsi répartis :

- durée du travail 72 points

- truffes trouvées 123 points

- allure générale 5 points.

Le chien devra marquer d'un coup de patte l'emplacement précis de la truffe. Le conducteur devra aller ramasser la truffe sans dégager une surface de plus de 20 cm2. Après marquage du chien sur un emplacement sans truffe désignée sur le plan, le jury n'informe pas le concurrent, qui conserve l'initiative pour continuer ou non sa recherche. La note d'allure générale doit prendre en compte l'obéissance, l'ardeur au travail, la sagesse de l'animal, ainsi que les divagations en dehors de la truffière durant l'épreuve. Le record de France pour un tel concours est actuellement de 52 secondes.


Les chiens de traineau


Activités


Le sport de traineau à chiens en tant que discipline ne remonte qu'au début de notre siècle, des groupes de passionnés se formèrent, désireux de comparer leurs attelages en termes de force et de rapidité. Il n'en fallait pas plus pour que naisse un sport... Vous comprendrez qu'un dogue argentin ne peut pas pratiquer ce sport par le simple fait qu'il n'est pas aussi endurant que les races nordiques, il n'a donc pas les capacités physiques sur du long terme qui convient à ce sport. De plus, il n'a pas de sous poil et pour lui ce serait très difficile de vivre au quotidien dans la neige et le froid.


LES PREMIÈRES COURSES EN ALASKA


Le règlement de la toute première compétition officielle, le " All Alaska Sweepstake " :

- tous les conducteurs seront membres du " Nome Kennel Club "

- tous les chiens doivent être enregistrés au Club

- le conducteur peut avoir autant de chiens qu'il le désire, mais tous ceux qui prennent le départ de la course doivent être ramenés à l'arrivée, soit dans l'attelage, soit dans le traîneau

- les chiens seront identifiés et marqués au départ afin d'éviter une substitution durant la course

- si deux attelages se trouvent fort rapprochés (l'un derrière l'autre), l'attelage rattrapé doit impérativement céder le passage immédiatement en s'arrêtant et attendre un certain laps de temps avant de repartir.

Bien au fait de ces règles, les " mushers " (mot qui vient du FRANÇAIS " marche "et qui désigne le conducteur de l'attelage) prirent donc le départ de la course, dont le trajet Nome-Candle-Nome atteignait 408 miles (environ 650 km). Cinq jours après le départ, les premiers attelages arrivèrent à Nome, et déjà un sport et sa légende étaient nés. Un jeune étudiant vétérinaire dénommé Roland Lombard, tout en continuant de courir avec ses chiens, fit progresser le sport de traîneau nord-américain à pas de géant. À ce jour, il a gagné plus de titres à l'Anchorage " World Championship " que quiconque, et fut le premier président de l'association nord-américaine ISDRA (International Sled Dog Racing Association).


ÉVOLUTION DU SPORT


Depuis le début du siècle, les courses se sont multipliées aux États-Unis et au Canada, quittant leur berceau alaskan. Un second berceau des courses vit le jour en Nouvelle-Angleterre, avec la fondation en 1924 du " New England Sled Dog Club ". En 1932, les jeux Olympiques de Lake Placid permirent l'apparition du sport de traîneau comme sport de démonstration, et celui-ci remporta un très vif succès auprès du vaste public présent. En 1971, le gouverneur de l'État d'Alaska proclama officiellement les courses de traîneaux à chiens " sport national ". Aujourd'hui, il est devenu difficile de dénombrer l'ensemble des compétitions se déroulant, chaque hiver, en Amérique du Nord. Les plus importantes demeurent les suivantes :

Fur Rendez-vous World Championship, Anchorage (Alaska)

World Championship Sled Dog Derby, Laconia (New Hampshire)

World Championship Dog Derby, Las Pas (Manitoba)

Open North American Championship, Fairbanks (Alaska)

Surdough Rendez-vous, Whitehorse (Yukon Territory).

Mais le sport s'est aussi modifié avec le développement de courses de très longue distance, les plus célèbres étant:

-l'Iditarod, " The Last great race on earth " (la dernière grande course sur terre), la plus longue (1 049 miles en théorie, ce qui fait plus de 1 800 km !), la plus dure, la plus célèbre de par son passé prestigieux depuis sa naissance en 1973

-la Yukon Ouest, qui suit la rivière Yukon de Whitehorse (Canada) à Fairbanks (Alaska) sur près de 1 300 km

-la Beargrease Sled Dog Marathon, qui se déroule sur 800 kilomètres dans le Minnesota

-la Montana Race to the Sky ou la Labrador 800.

Enfin, plus récemment (1996), est apparue une nouvelle course, calquée sur le modèle européen de course longue distance par étapes (née avec l'Alpirod en 1988), l'International Rocky Mountains Stage Stop Sled Dog Race... Se déroulant en janvier dans le Wyoming, cette compétition en 12 étapes, avec nuits de repos ou bivouacs et possibilité de laisser certains chiens au repos sur certaines étapes, est, sans nul doute, le mode de compétition le plus amené à se développer, de par la notion de parfait respect du chien qui en découle et la meilleure efficacité préventive des équipes vétérinaires, contrairement à ce qui se passe sur une longue distance avec points de contrôle. L'apparition du sport de traîneau est très récente en Amérique du Sud, mais la création en 1993 de la première compétition officielle sur neige à Ushuaïa, en Terre de Feu argentine, avec un tracé empruntant également des pistes chiliennes, laisse augurer un développement futur intéressant. S'il est bien un autre berceau du sport de traîneau, il s'agit de la Scandinavie (Norvège, Suède, Finlande), région dans laquelle, originellement, la discipline la plus en vogue n'était pas le traîneau, mais la pulka, sport qui associe traîneau et ski de fond : le skieur de fond est relié par une cordelette à son attelage, composé en moyenne de 1 à 3 chiens qui traînent une barquette lestée. La Laponie, enfin, est le siège annuel de deux grandes compétitions internationales, l'une calquée sur l'Iditarod alaskane et d'une distance totale proche de 1 000 km, l'autre par étapes sur environ 700 km, la Scandream. Le Club suisse des chiens nordiques, fondé en 1959 sous l'impulsion du Dr Thomas Althans et du regretté juge Paul Nicoud, s'est d'emblée fixé pour mission de promouvoir l'élevage et le développement des races de chiens nordiques. Très vite, un circuit hivernal de courses fut mis sur pied en Suisse (Lenk, Saint-Cergue, Saignelégier, Sils-Saint-Moritz...) et en Allemagne (Todtmoos, Bernau...), pour gagner ensuite différents pays dont la France en 1979 (La Schlucht). Dès lors, les courses ne devaient plus cesser de se développer et le nombre d'attelages de croître. Dans chaque pays, des structures se mettaient en place : le Trail Club of Europe dès 1973, puis un regroupement des fédérations européennes sous l'égide de l'ESDRA (European Sled Dog Racing Association) en 1983. Cette dernière chapeaute actuellement l'ensemble des structures nationales, étant ainsi responsable chaque année de l'organisation de championnats d'Europe (les premiers ayant en lieu en 1984 à Saint-Moritz, en Suisse). Ceux-ci sont maintenant divisés en deux manifestations distinctes : vitesse (300 attelages participants répartis en 5 catégories) et moyenne distance (une soixantaine d'attelages). 1988 aura vu naître la plus grande course européenne, hélas démembrée en 1996, l'Alpirod-Royal Canin, compétition à étapes se déroulant sur 12 jours, le tout sur une distance totale avoisinant les 1 000 km. Pour la première fois en Europe, on vit ainsi chaque année les meilleurs attelages alaskans participant à une course traversant les Alpes, en Italie, France, Allemagne, Suisse et Autriche... et en remporter les trois premières éditions (Joe Runyan, Kathy Swenson, Roxy Wright). Il faudra attendre 1992 pour que le FRANÇAIS Jacques Philip la remporte trois années consécutivement, le Norvégien Roger Leegard et son attelage de " greysters " clôturant ce chapitre important de l'histoire du sport. Depuis la disparition de l'Alpirod, deux nouvelles courses par étapes sont nées, utilisant une partie de son tracé initial, l'Alpentrail dans le Tyrol et l'Alpirush dans le Vercors. 1990, enfin, fut une année charnière, avec l'organisation des premiers Championnats du monde de vitesse à Saint-Moritz, regroupant l'élite de la pulka et du traîneau sous l'égide de la toute jeune fédération internationale, l'International Federation for Sleddog Sport (IFSS).


Les concours en campagne


Activités


Totalement FRANÇAIS, les concours en campagne apparaissent comme étant l'application pratique des concours en ring. Ils consistent en une série d'épreuves de dressage où le chien exprime ses aptitudes naturelles dans les domaines du saut d'obstacle, de l'obéissance, de la combativité et du pistage. Au même titre que le ring, le concours en campagne permet de sélectionner, au sein des races bergères et de garde, les qualités fondamentales d'athlétisme, de dynamisme, d'aptitude à l'obéissance, de stabilité caractérielle et de courage. Ces épreuves sont reconnues comme étant amélioratrices de l'espèce canine. À ce titre, leurs résultats apparaissent sur les pedigrees et permettent de renseigner les éleveurs sur l'utilisation d'étalons améliorateurs de la qualité caractérielle du cheptel.


ORGANISATION DES CONCOURS


Les concours en campagne se déroulent en terrain libre sous forme d'un circuit où l'animal est confronté à des situations utilitaires toujours diverses où il doit faire preuve de courage et d'initiative. Il serait cependant intéressant de s'orienter vers le travail dans les zones industrielles ou les villages abandonnés. Les difficultés de situation que le chien aurait à résoudre dans les milieux urbanisés correspondraient plus à l'utilisation du chien telle qu'elle est pratiquée actuellement dans les administrations. Le dogo argentino n'étant pas autorisé au mordant sportif, il ne peut en aucun cas pratiqué cette discipline !


Les différents exercices


Les exercices de campagne sont séparés en trois catégories :

Les sauts : le chien doit franchir cinq types d'obstacles (grimper de mur naturel, sauts en hauteur - haie, treillage, grillage, et saut en longueur, matérialisé par une rivière). La taille des obstacles varie en fonction du niveau atteint par le chien ;

L'obéissance : regroupe un ensemble d'exercices où le chien doit être à l'écoute de son maître. Du reste, lors de changements d'exercice nécessitant un déplacement sur le terrain, le chien doit marcher aux pieds du conducteur. Au contraire du ring, le chien doit être capable de se déplacer sur tout support (une partie des exercices est effectuée dans l'eau), et peut être distrait de son exercice que ce soit de manière prévue par les juges ou non (pour cela, il suffit de se rappeler la finale de campagne de 1998 : un chien a été distrait une partie de son temps par un avion de modélisme qui volait au-dessus de sa tête).

Le mordant : le chien développe sa combativité, toujours sous le contrôle du maître. Les exercices sont effectués à différentes distances et le chien peut être tourmenté par différents artifices : homme d'attaque dissimulé sous un costume, artifices sonores (réveil, trompette...).


L'OBTENTION DES ÉCHELONS


Pour acquérir le titre Brevet de campagne, le chien doit obtenir 112,50 points (sur 150), ne pas avoir de crainte aux coups de feu et avoir mordu au moins 10 secondes à l'attaque de face. Il n'existe pas de titre particulier pour les niveaux 350 points et 500 points. Tout chien de race faisant partie des races autorisées à concourir et autorisé au mordant sportif peut présenter le Brevet de campagne (vous aurez donc compris que le dogue argentin ne peut pratiquer cette discipline). Il doit être détenteur d'un carnet de travail.


Accès aux 350 points


Le chien doit être titulaire du Brevet de campagne ou Brevet de ring. Il peut aussi participer s'il est titulaire des titres Ring I, RCI I et II (N.B. : si le chien obtient 280 points, il peut accéder au RCI III) ou Schutzhund I et II. Le chien peut participer aux épreuves 500 points s'il est titulaire de :

- Ring II en ayant déjà obtenu deux fois 240 points,

- Ring III, RCI III ou Schutzhund III,

- Niveau 350 points en ayant déjà obtenu au moins 280 points (80 %) dans deux épreuves, avec deux juges différents.


Accès au Championnat de France de campagne


Le nombre de chiens pour le Championnat de France est fixé à 12. Ils sont sélectionnés en fonction des résultats qu'ils ont obtenus lors des concours considérés comme sélectifs pour le Championnat de France.


Field trial


Activités


Les compétitions de field trial sont des épreuves visant à comparer les aptitudes de travail des chiens de chasse. Le premier field trial organisé au monde se déroula en 1865 à Coutil (Bedfordshire), ce type d'épreuve fut ensuite retrouvé en Allemagne en 1876, aux Pays-Bas en 1878, en Belgique en 1882 puis en France en 1888. Le premier concours en Angleterre mit en compétition exclusivement des Setters et des Pointers. Ces épreuves de campagne n'eurent qu'un succès passager et leur nombre chuta, ne restèrent alors que celles organisées par le National Kennel Club. Le développement de ce sport fut repris dans les autres pays amateurs de chiens d'arrêt.

-En 1889, à Boran, deux épreuves furent distinguées : les épreuves à longue quête (200 m, pour chiens de tout pays) et les épreuves à " quête restreinte " (40 m, avec des épreuves de rapport obligatoires). L'année suivante, fut rajoutée la " quête moyenne " (100 m, exclusivement réservée aux chiens dressés en France). Avec la division des concours en plusieurs épreuves, les règlements se nationalisèrent de plus en plus. En 1897, pour la première fois, les chiens purent courir en solo, et les aptitudes et les qualités de dressage du chien furent prises en considération dans le classement par l'intermédiaire de juges. Au cours des années suivantes, les règlements s'affinèrent et les épreuves se multiplièrent. On fit courir les chiens en couple ou en solo, au printemps ou en été, et apparut l'ordre de passage par âge, les plus jeunes ouvrant l'épreuve.

-En 1963, on distingue : une épreuve de grande quête pour chiens anglais sans mort du gibier, des épreuves à la française pour chiens d'arrêt anglais et continentaux sans mort du gibier et, enfin, une épreuve de chasse pratique pour tous les chiens d'arrêt avec mort du gibier.

-En 1979, enfin, cinq disciplines se côtoient :

- la grande quête (en couple sur perdrix)


- les épreuves à la française sans mort du gibier (solo anglais, couple anglais, solo continental)


- les épreuves pratiques amateurs.


On retrouve dans les races de chiens d'arrêt continentaux essentiellement les Braques, les Épagneuls et les Griffons. Parmi les chiens d'arrêt anglais sont utilisés le POINTER, le SETTER ANGLAIS, le SETTER IRLANDAIS et le SETTER GORDON. Dans les concours, les chiens les plus représentés restent le SETTER ANGLAIS, le POINTER, le Braque allemand et l'Épagneul breton. Vous aurez donc compris que le dogue argentin ne fait pas partis des chiens de chasse et du groupe 6 et est donc interdit dans cette discipline.


Concours en ring


Activités


Très développé en France et en Belgique (cependant selon des règlements différents), le " French ring " est une nouvelle discipline, possédant un avenir prometteur, aux États-Unis. Les concours en ring consistent en une série d'épreuves de dressage où le chien exprime ses aptitudes naturelles dans les domaines du saut d'obstacle, de l'obéissance et de la combativité. Permettant de sélectionner, au sein des races bergères et de garde, les qualités fondamentales d'athlétisme, de dynamisme, d'aptitude à l'obéissance, de stabilité caractérielle et de courage, ces épreuves sont reconnues comme étant amélioratrices de l'espèce canine. À ce titre, leurs résultats apparaissent sur les pedigrees et permettent de renseigner les éleveurs sur l'utilisation d'étalons améliorateurs de la qualité caractérielle du cheptel.


Organisation des concours


Les concours en ring sont organisés sur des terrains clos de 2 500 mètres carrés qui sont souvent les terrains des clubs. Le Championnat de France, de par sa grande notoriété, est souvent organisé dans un stade, ce qui permet aux spectateurs (souvent très nombreux) de pouvoir assister à la compétition dans des gradins.

Les meilleurs chiens se rencontrent lors du Championnat de France, après avoir participé à des sélectifs régionaux. Les chiens qui accèdent à ce niveau sont classés de deux manières :

- Championnat de France correspondant à leur performance le jour en question

- Coupe de France en cumulant les résultats des sélectifs et du Championnat.


Les races concernées : Presque toutes les races des premier et deuxième groupes (chiens de berger et de garde) qui sont soumises au travail et qui posséde un pedigree LOF ou inscrit à un L.O. sont autorisées. Néanmoins, le dogue argentin ne fait pas partis de cette liste et ne peut donc pas être utilisé en ring ! Voir liste des races autorisées sur http://scc.asso.fr/Races-autorisees-au-mordant


Mondio-ring


Activités


Le Mondio-Ring a été élaboré par des délégués de plusieurs pays d'Europe et d'Amérique afin de devenir le relais des programmes nationaux déjà existants. Il a pour objectif d'être un divertissement pour les spectateurs, un jeu aux difficultés progressives pour les participants et un sport de compétition pour les passionnés de dressage. La finalité cynotechnique du Mondio-Ring est de mettre en évidence les aptitudes du chien, la qualité de son dressage, la maîtrise du conducteur et le patrimoine génétique du chien.


Organisation des concours


Les concours sont ouverts à tous les participants de niveau souhaitant y participer. Pour ce faire, les sociétés qui souhaitent organiser un concours avertissent l'organisme de coordination international. Le terrain est systématiquement clôturé, d'une surface inférieure à 5 000 mètres carrés.

Les races concernées : toutes les races autorisées au mordant sportif et soumises aux épreuves de travail pour leur races sont admises, le chien devant être obligatoirement titulaire d'un pedigree L.O. délivré par une société canine reconnue par la Fédération cynologique internationale. Donc le dogue argentin ne peut pas pratiquer cette discipline par le simple fait qu'il soit interdit au mordant sportif !

Les différents exercices: le programme est constitué de trois types d'épreuve qui se déroulent obligatoirement dans l'ordre suivant :

- l'assouplissement correspond à un ensemble d'exercice où le chien, totalement attentif à son maître, doit répondre à certains commandements

- les sauts le chien doit franchir trois types d'obstacles (saut en hauteur, grimper de palissade et saut en longueur). La taille des obstacles varie en fonction du niveau atteint par le chien

- le mordant, le chien développe sa combativité, toujours sous le contrôle du maître. L'exercice le plus spectaculaire correspond aux attaques arrêtées où le chien ne doit pas toucher l'homme d'attaque et revenir aux pieds au commandement de son maître.

L'ordre de ces exercices sera tiré au sort au début de chaque concours. L'allure générale n'est pas comptabilisée à part comme pour le ring, mais fait partie intégrante de la notation de l'exercice à hauteur de 10 % du total des points attribués à cet exercice.


Schutzhund et RCI


Le Schutzhund a été spécialement créé pour le BERGER ALLEMAND, en tant que test d'évaluation qui vise à montrer le bon comportement du chien de travail. Il est désormais accessible à toutes les races de travail. Le Règlement de concours international (RCI) est issu de ce programme de sélection. Il a rapidement été adopté par de nombreux pays. Ces deux sports, très proches dans leur règlement, développent les capacités naturelles du chien, à savoir l'olfaction dans le pistage, sa combativité dans le mordant et son obéissance et sa sociabilité lors des exercices d'obéissance. Dans tous les exercices, le chien doit manifester son enthousiasme, à tel point qu'un comportement de crainte ou de soumission est fortement pénalisé ! Pas de dogo argentino dans ces disciplines puisqu'il est interdit de mordant sportif !